Cantatrice
Originaire de Genève, Caroline Gautier fit des études tant musicales que littéraires.
Au Conservatoire de Paris, elle fut l’élève en chant de Janine Micheau. Dès les années 80, elle centre son travail sur les possibilités musicales du langage.
Elle est à l’origine de la redécouverte du « MELODRAME », répertoire tombé en désuétude, dont elle donne des versions mémorables. Ses enregistrements sous le label Accord :Musidisc, puis Universal, sont d’indispensables références.
“Le mélodrame, c’est Caroline Gautier ! Entre récitation et musique : quatre CD ;Splendide,la Médée de J.A.Benda.” Sandro Cappelletto-La Stampa –décembre 2000
Parallèlement à ce travail d’interprète, Caroline Gautier fonde sa compagnie “Bouche d’Or” et se tourne vers le spectacle pluridisciplinaire.
Elle crée le livret et la mise-en-scène des « Amours de Mr. Vienx-Bois », avec le compositeur Gérard Pesson et le chorégraphe Dominique Boivin (Opéra Comique 1993) puis “La Trilogie Minuscule”, opéra de chambre d ‘après la Comtesse de Ségur sur une musique de Johannes Schöllhorn, chorégraphie de Pierre Droulers(Amphithéâtre de l’Opéra Bastille1997) » Cuore Opera »,musique de Carlo Carcano pour chœur d’enfants et ensemble instrumental( Amphithéâtre Bastille 2005)
Sa dernière création, présentée en mars 2O11 à L’amphithéâtre de l’Opéra Bastille s’intitule “Chat Perché, opéra rural” s’inspire de l’œuvre homonyme de Marcel Aymé ,et met en scène une petite fanfare, cinq chanteurs, deux jeunes acrobates et un danseur. La partition est de Jean-Marc Singier et la chorégraphie de Dominique Boivin.
“C’est bien connu : un spectacle pour enfants réussi, c’est un spectacle qui présente plusieurs niveaux de lecture (pour les enfants, pour les ados, pour les adultes). C’est le tour de force qu’ont réussi Jean-Marc Singier et Caroline Gautier en mars 2011 à l’Opéra de la Bastille…Le texte de Marcel Aymé est une aide à la réussite de ce petit bijou opéatique. Mais les trouvailles de la partition et de la mise en scène de Caroline Gautier lui rendent parfaitement justice. Une vraie partie de plaisir et beaucoup de poésie pour tout le monde.” Médiapart, 2011